Ex

Posted: 22nd octobre 2015 by Jfifoux in Bafouilles, C'était

Après 2 jours de retournement volontaire d’esprit par des extériorités, j’ai besoin d’en écrire sinon un résumé, quelque chose que me fasse sortir tout ça de la façon dont je l’ai ingéré.

D’abord une vidéo sur la « Croissance » et les ressources naturelles. En 30 minutes, cette vidéo explique et montre très simplement comment une croissance illimité et exponentielle (x2, x2, x2…) ne peut être ne pourra jamais se satisfaire à elle même. Ca parait évident (en tout cas de mon point de vue) mais au vu des commentaires, ça ne l’est pas tant que ça. Certains pensent qu’en allant chercher sur d’autres planètes, il y a une croissance infinie soutenable. Or si on a une planète, pour une croissance multipliée par 2 (tous les 70 ans pour 1% de croissance pas ans …) il en faut 2 et 140ans après il en faut 4…
Ca n’en finit plus. L’univers apparait comme infini, certes mais un infini inatteignable, intangible. Le monde tangible, lui, est fini et il faut se faire à cette idée : comme nous, comme les plantes, tout est fini. La mort est une finitude. Et la planète mourra, un jour. Mais au jour d’aujourd’hui, nous devons faire en sorte de ne pas la tuer prématurément. Cette vidéo nous raconte finalement notre impact et c’est très dur de se prendre l’impact occidental sur planète en pleine tronche. Tout se remet en question et la seule solution m’apparaissant comme viable à partir de maintenant c’est de tenter d’équilibrer mon impact personnel entre l’avant et l’après de la vision de cette vidéo, pour tendre vers l’impact 0 (qui est souhaitable mais impossible d’un point de vue physique).

Ensuite un très long article en 2 parties sur le « psycho-buisness » (le terme vient de moi). En d’autre terme, comment les labos pharmaceutiques inventent de nouvelles maladies mentales pour justifier la vente de nouveaux médicaments et comment ces médicaments agissent sur l’avilissement des populations et permettent à la classe dominantes de garder le pouvoir en anéantissant tout esprit critique et de contradiction par « l’endormissement » provoqué par ces médicaments.
Je n’ai pas assez de recul pour en parler convenablement, il faudrait relire cet article et prendre des notes. Mais c’est très intéressant de voir les liens (évidents mais pas forcément actés) entre labos pharmaceutiques, pouvoir et contre pouvoir.
Ce qui ressort, en tout cas à priori, c’est la docilisation et le contrôle des populations par les médicaments (sujet très bien traité dans le film Requiem for a dream).

Enfin, l’excellente (point de vue personnel et partagé) interview de Frederic Lordon par @rret sur Image le 30 septembre 2010 dans l’émission « d@ns le texte » (que vous retrouvez maintenant sur le site Hors-série) à propos de son livre « Capitalisme, désirs et servitude – Marx et Spinoza ».
Cet entretient va très loin dans la Pensée. Et comme précédemment, il faut revoir la vidéo et prendre des notes pour pouvoir en parler convenablement.
Mais Lordon montre comment le capitalisme est dirigé au final par les désirs des « patrons ». Il conceptualise l’angle α (alpha), c’est à dire la différence qu’il y a entre le désir dirigeant et les désirs des subordonnés (les salariés). Il part du présupposé spinoziste que l’Homme est déterminé par ses affects (ne parlons pas d’aliénation puisque ce serait un état de fait). Et l’engrenage le plus pernicieux du néo-libéralisme serait de permettre aux salariés de vivre des affects joyeux en, répondant non plus à ses désirs (ou en transformant ou en laissant de coté certains de ses désirs) mais aux désirs de ses dirigeants (capitalisme « Wahou »). Car l’entreprise permet l’expression de ces affects au sein même de celle-ci. Je ne peux que penser à Google quand ‘entend ça. Ce modèle de néo-libéralisme qui prendre ses utilisateurs pour une marchandise. Ses salariés (cadres) sont très bien traités, avec salle de sport, restau gratuits… Au final le salarié et ses désirs ne font plus qu’un avec l’entreprise parce qu’il éprouve des affects joyeux en vivant en son sein. Ce modèle est extrêmement dangereux car il humanise l’entreprise en se servant de l’esprit de ses employés. Lordon parle d’ailleurs à un moment « d’Âme » de l’entreprise.

Quel lien faire entre ces trois œuvres de l’esprit ?

Capitalisme  <==> croissance
\                           ⁄
Contrôle des populations

Ce schéma n’est absolument pas complet. Mais il montre bien que la classe dirigeante, pour accéder et réaliser ses désirs, a besoin d’un contrôle des populations. Que ça soit grâce au médicament ou bien grâce à la satisfaction des affects joyeux au service su système.
Lordon le dit d’ailleurs très bien, le capitalisme est un totalitarisme. Et je crois qu’il a raison.

La mort de l’Homme

Posted: 22nd octobre 2015 by Jfifoux in Bafouilles, C'était

Comment faire de mal à personne ni à soi ?
Se couper du monde et être solitaire n’est pas la solution. Voir du monde n’est pas la solution non plus…
Alors que faire ???!!!

La haine appartient à l’Homme. Les animaux n’ont pas de haine, ils luttent pour leur survie. L’Homme peut aimer, peut réfléchir, peut haïr. La violence fait partie du quotidien. l’Homme prend plaisir à faire du mal … Pourquoi ? Est-ce un loisir, est-ce du au mal être que provoque la possibilité de réflexion?
Personne ne sait pourquoi un Homme apparemment bien dans sa peau et qui n’est pas malade, tue.
On voit tellement d’images violentes autour de nous. La télévision, les jeux vidéos, le journal, la Guerre.
On pourrait se dire que la violence n’est là que depuis qu’on nous martèle d’images mais alors comment expliquer les guerres du Moyen Age ? Les guerres de religion ? Les guerres pour un territoire ?
A-t-on le droit, sous prétexte de la volonté de puissance ou de la volonté d’imposer ses idées, de tuer des gens, souvent innocents et embrigadés. Le meurtre doit rester un instinct de survie. C’est peut-être dur de parler de la mort comme cela. Ça peut choquer de parler de meurtre pour définir la mort et le fait de tuer par instinct de survie. On pourrait parler de légitime défense … ce sont les textes de lois. Mais il me semble que le mot « meurtre » est plus approprié, pour justement abolir cette idée de tuer par intérêt.
Tuer par intérêt : a-t-on déjà essayer de savoir d’où venait cette idée. Bien sur l’intérêt est attirant mais en quoi cet intérêt supplante-t-il le fait de donner la mort ? N’y a-t-il pas dans cet acte une peur profonde de la mort ? Que se passe-t-il dans la tête d’une tueur ? Inconsciemment tout du moins car sur le moment il ne pense qu’à son intérêt. Le fait de tuer ne laisse-t-il pas croire à l’Homme qu’il lui est possible de vaincre la mort ? Donner la mort serait donc obtenir la possibilité de choisir l’heure de sa propre mort.

Pourquoi je me pose ces question ? Peut-être pour savoir si moi même j’ai peur ou pas de la mort. Peut-être aussi pour comprendre pourquoi la race humaine est-elle si horrible, si violente, à tel point que nous sommes pire que les animaux. Pourtant traiter quelqu’un de singe ou autre est perçu comme une insulte alors que celui à qui cela s’adresse devrait être fier de ne pas faire parti d’une race se croyant supérieur alors qu’elle crée des arme pouvant faire sauter 50 fois notre planète.

Sans titre 1

Posted: 20th octobre 2015 by Jfifoux in C'était
La paix n'aime pas la guerre
La paix c'est moderne
La paix protège ses pairs

Je sais pas quoi écrire je me fais chier !!!
Pourquoi pas une histoire de lutins ?
Il était une fois un petit … non, une bande de petits lutins joyeux. Ils étaient tous très amis parce qu’ils avaient tous beaucoup d’argent et beaucoup de pouvoirs. Tous ces lutins étaient les chefs de plein de petits orgres et ogresse qui avaient peur de ces lutins. Et POUT !
Carotte. « Jimmy got »
Oups j’ai mon bac dans deux semaines… TANT PIS
Putain je me fais vraiment chier
et en plus je fais des putains de fautes d’orthographe !!!!
FOCK
Vivement corsept. Wa putain faut que j’aille au McDo leur voler de l’argent en trouvant un taf
Peintre moderne mes couilles.
L’Europe c’est de la merde, les frontières aussi !! Tiken Jah disait « ouvrez-les frontières » alors faites le, vous, misérables hommes, voire monstres qui dirigent des pays fermés sur le monde alors qu’il serait temps de faire parler d’un peuple humain et terrestre et non pas français ou américain ou juif ou arabe ou chinois ou moldave ou intégriste ou extrémiste ou athée ou libertaire ou socialiste ou écologiste…

Ceci ressemble peut être a un discours politique mais c’est en fait un discours apolitique qui est sensé dénoncer la privation de liberté rampante qu’une fournée d’homme décide dasn une grande maison payé par Nous !
Dieu n’existe pas car ‘sil existait, tout le monde serait heureux et ceci depuis que les Hommes croient en lui. Aujourd’hui il y a des guerres, des humains tuent d’autres humains et dans un but que n’est même pas la survie de l’espèce mais encore et toujours la production, la consommation et l’Argent.
Si l’argent n’existait pas, on serait libre.
Libre de produire ce que l’on veut
Libre de consommer ce que l’on veut
Libre tout simplement
Mais non, la liberté n’est pas de ce monde !
On se bat tous les jours pour cette liberté inatteignable.
On se bat aussi tous les jours pour échapper à la mort inévitable.
La vie est un long paradoxe. La mort fait partie de la vie… pas la liberté.
La mort ne serait-elle pas cette liberté tant recherché.
La vie doit donc être vécu jusqu’à la fin comme une recherche perpétuelle de cette liberté.
Y a tellement de choses qu’on voudrait dire mais la feuille est pas assez grande…


(Petite précision d’usage : ce texte fut écrit, si je me souviens bien durant un cours et mérite amplement un gros détartrage mais je voulais tout de même le balancer brut, tel qu’il a été écrit sur la feuille.)

Personne ne sait ce qu’il se passe aujourd’hui, parce que personne ne veut qu’il se passe quelque chose.
En réalité, on ne sais jamais ce qu’il se passe, on sait simplement ce qu’on veut qu’il se passe ; c’est comme ça que les choses arrivent.
En 17, Lenin et ses camarades ne disaient pas « nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution ». Ils disaint  » toutes les conditions de la revolution sont réunies, la révolution est inéluctable ». Ils ont fait la révolution qui n’aurait jamais eu lieu s’ils ne l’avait pas faite et qu’ils n’auraient pas faite s’ils n’avaient pas penser qu’elle était inéluctable uniquement parce qu’ils la voulaient.
Chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde, ça a toujours été pour le pire. Voila pourquoi personne n’ose provoquer l’avenir, il faudrait être fou pour provoquer l’avenir. Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19, un nouveau 14, ou un nouveau 37.

« – Il ne se passera jamais plus rien !
– Si, parce qu’il y aura toujours des fous et des cons pour les suivre et des sages pour ne rien faire … »

         

Idéologue

Posted: 20th octobre 2015 by Jfifoux in Bafouilles, C'était

« Le Monde est ainsi fait, soumettez-vous » disent les religions.
« Le Monde est ainsi fait, profitons-en le plus possible » disent les très riches.
« Le Monde doit être ainsi fait pour nous sauver » disent les dictateurs.

 

Ce qui est intéressant dans ces trois façons de tourner les phrases, c’est que les deux premières ne sont en fait qu’une émanation de la troisième. En cela qu’un monde considéré comme « fait » constitue en soi une idéologie considéré comme certaine et donc fondamentalement fausse.
Le monde entier est forcément pétrie d’idéologies diverses car l’idéologie est dans doute les liens qu’il y a entre idées et sentiment (ce qui d’ailleurs peut être considéré comme l’idéologie de l’idéologie). L’Humain n’est à priori pas capable de se libérer de ses sentiments. Mais il est capable de se libérer de ses idées, de les remettre en question grâce aux apports de la science, mais aussi de beaucoup d’autre chose comme la spiritualité, l’expérience, la discussion… Or aujourd’hui un de ces exemples de remise en question prédomine (même si je crois que cela évolue) c’est la science.

Société de communication

Posted: 20th octobre 2015 by Jfifoux in C'était

Sommes-nous condamnés à être dépendants des « communications » ? Internet, téléphones fixe et portables, tablettes tactiles… Ces outils de communications ne cessent de prendre une place de plus en plus importante dans nos foyers, dans nos poches, dans nos vie. Qui peut aujourd’hui se vanter d’avoir envoyer un courrier de remerciement à sa grand mère pour les cadeaux d’anniversaire ? Qui peut se vanter d’avoir ouvert une encyclopédie pour trouver une réponse à une question de culture générale ? Qui peut se vanter d’avoir encore les pages jaunes, la redoute et les 3 suisses chez soi dans un placard ?

Ce n’est pas une critique ouverte que je fais à tous les différents système éléctrioniques nous permettant de discuter par vidéos avec des amis à l’autre bout du monde, qui nous permettent de ne plus perdre de temps à choisir quelque chose dans un magasin… Je me pose juste une question : cette dépendance à cette « société de communication » n’est-elle pas dangereuse ? Que sommes-nous en mesure de faire lorsque ces sytèmes ne fonctionnent plus? J’écris ces lignes car il se trouve que je suis dans ce cas où ces systèmes ne fonctionnent plus : pas de réseau téléphone (ou un peu dehors), je ne reçois pas de texto et pour ce qui est d’internet, du fixe et de la télé : la box est en panne …

J’écris ces lignes car je me suis posé cette question toute bête : Que faire ? Que faire sans pouvoir communiquer avec personne? Notre génération et les génération futures ne sont-elles pas en trains de perfectionner des outils aussi géniaux que traitre, dans le sens où le jour où un type se dit « je vais faire chier le Monde » il n’a cas couper le jus ?Nous nous sommes créés notre propre épée de Damoclès et il va falloir qu’on s’en rende compte pour pouvoir mettre un filet de sécurité entre elle et nous. Le modèle de notre société de Consommation doit changer pour laisser place à un autre modèle, mais il faut apprendre de ses erreurs et donc faire en sorte que ce modèle englobe technologies, politique, économie, peuple, terre, égalité, liberté … Tant qu’on aura des types qui nous disent « fais pas ci ; fais pas ça » avec les technologies alors que c’est techniquement faisable facilement, on ne pourra pas avancer vers un nouveau modèle. Tant qu’il y aura des € à se faire avec la technologie, on ne pourra pas avancer.

Comment allons-nous pouvoir avancer alors ? Faut-il couper le jus ?

Me rev’la !

Posted: 20th octobre 2015 by Jfifoux in Non classé

Bien le bonjour ami lecteur,

Me revoilà après un peu plus d’un an d’inactivité sur cet espace. Tu t’imagines bien qu’en un an il s’en passe des choses, qu’il y a des « déclic », des lectures qui font penser différemment, plus profondément ou avec plus de recul. Concrètement ce que je suis en train de dire c’est que j’assume totalement ce que j’ai écrit précédemment et je ne reviendrais pas dessus au regard de ce que je suis maintenant. Chaque texte est à prendre en contexte. Un contexte que tu ne peux saisir totalement, tout comme moi d’ailleurs. Mais un contexte quand même. Ce que je suis en train de dire c’est aussi que ma façon d’écrire ainsi que les sujets vont eux aussi surement un peu évoluer.

Par ailleurs, je tiens a préciser que je vais aussi retourner dans le passé et ressortir des textes que j’avais écrit quand j’étais minot, que je me faisait chier en cours, au fond de la classe. Comme je viens de le dire, j’assume ces textes mais ils correspondent à une époque et un contexte qui façonnait mon écriture. Je les balance tel quel sans retouches (sauf peut être syntaxique, si vraiment ça laisse à désirer). Et pour bien faire le distinguo entre l’ancien et maintenant, je vais l’organiser en mode citation soit avec de gros  » devant.

J’espère que vous apprécierez, ou bien que ca vous emmerdera mais j’espère que ca ne vous laissera pas de marbre.

Bisous
John Fifoux

Pourquoi ?

Posted: 17th octobre 2015 by Jfifoux in Etat d'ame

Écrire pour quoi faire, pour quoi dire ? Écrire pour parler, écrire pour transmettre, écrire pour rencontrer. Écrire pour écrire. Écrire pour crier, pour s’écrier, pour s’étirer pour éviter de s’entre tuer ? Écrire pour chuchoter, pour chatoyer, pour caresser, pour espérer. Écrire pour, écrire par, écrire avec, écrire contre. Écrire pour s’exprimer comme une musique viendrait titiller l’espace galvanisé de nos ego surdimensionnés. Écrire pour se montrer, pour se cacher. Écrire dans le but de ou bien écrire à l’envie. Écrire pour se flageller ou pour s’apaiser. Pouvons-nous vraiment écrire la ou les raisons qui nous poussent à écrire ? Pouvons-nous seulement y penser ? Très franchement, je n’en ai rien à foutre de tout ça, et c’est précisément pour cette raison que j’écris !

Cri

Posted: 20th septembre 2014 by Jfifoux in Etat d'ame

Je n’en peut plus.
Un trop plein. Un besoin d’écrire pour lâcher ce qui m’emplit.

La folie du monde s’empire. Par où allons nous devoir passer pour sortir de se répugnant et pathétique spectacle ?

Ahh j’aimerais être insensible à toute cette misère intellectuelle, à ces basfonds de pensées vénales. Me laisser vivre en trouvant un petit boulot payé une misère, qui me permette au moins de louer un appart et de manger de la merde acheté 3 franc 6 sous chez un marchant lowcost. Me tourner les pouces en regardant du porno sur des chaines payantes supplémentaire à l’abonnement, nécessaire pour se laver le cerveau avec plus de programmes qu’il n’en faut pour faire dire a mémé que les arabes sont vils et à bébé qu’il va falloir qu’il quémande du coca à ses parents. Faire comme si le monde tournait rond comme on nous l’a appris à l’école de la république. Faire comme si notre société avait de bonnes fondations qui n’étaient pas en train de s’écrouler sous le poids de la connerie et de l’avidité sans limite. Me laisser bercer par ces facéties clinquantes qui peuplent notre imaginaire collectif mis a jour chaque seconde par des médias sans fond. Faire parti de ce trou noir populaire, ces « veaux-tants », qui se fond avoir à longueur de temps par les discours dominants sans remettre en question autre chose que le prix de l’essence à la pompe. Et enfin mourir avec la lucidité de me dire que ça sera pire pour mes enfants, et leurs enfants…

 

Mais au lieu de ça, j’ai envie, besoin de servir à quelque chose, de me battre sans arme contre la violence institutionnelle infligé à toutes les luttes pour la nature et contre l’asservissement. Rester debout et avancer vers une vie simple, saine et autonome. Ne rien avoir à demander à l’état mais tout partager avec mes voisins. Sortir de cette ineptie systémique qui nous prend pour des Con-Sot-Matteurs et nous réduit à un numéro.

 

 

Utopies 1

Posted: 1st mai 2014 by Jfifoux in Bafouilles

Le Monde va mal

Le Monde va tellement mal que…

Que dire ? que décrire ? Par où commencer ? Vers où tenter d’aller ?

Les utopies provoqueraient-elles nécessairement de violences ? Après tout, tous les totalitarismes sont partis d’utopies et on a vu les violences déchainées.

Aujourd’hui, c’est la fin d’une de ces utopies qu’est le capitalisme avec le règne des Ford, Smith, Thatcher, Reagan, Sarkozy, Merkel…
On sens que le monde se crispe, dans son ensemble. Evidemment, on ne peut pas parler de crispation, pour tous les pays actuellement en conflit, qui sont déjà plongés dans la violence. Mais disons le monde occidental et ses ramifications coloniales au Proche et Moyen Orient et en Afrique pour simplifier au grand grand maximum.
Cette tension est presque palpable. Sans d’ailleurs parler de la monté du FN en France qui est réelle mais relative et donc faible alors que surreprésentée dans les médias. Globalement en Europe les politiques s’affermissent à coup de Troika, baisse des dépenses, caméra de surveillances… jusqu’au exemples de répression violente en Grèce, en Espagne ou encore les montées extrême en Hongrie.
En face de ça et conscientes que le système se casse la gueule plus rapidement que prévu (au passage les décideurs, eux, tentent de se faire le plus de brouzouf possible avant la chute imminente du bateau, car ils l’ont aussi bien compris que toi, que ca allait couler), les populations cherchent (souvent dans leur coin en allant a un petit rythme mais souvent avec de bonnes idées) de nouveaux modèles de société, innovent dans la création monétaire, la participation démocratique, l’écologie… cherchent en fait à réinventer une utopie.

Tu vois où je voulais en venir…

L’utopie des peuples ne créé-t-elle pas autant de violence que l’utopie des puissants?
Tu me diras, que le pouvoir concentré dans un régime totalitaire n’est pas le même que celui que produisent les utopies des peuples (encore faudrait-il définir les utopies et les peuples).
C’est plutôt vrai.

Mais lorsque le peuple est divisé à l’extrême, il n’est pas question directement de pouvoir, mais de peur et de domination. Et donc de tension. N’est-elle pas ici réellement, la tension que l’on ressent?
Entre ceux qui ont peur, du changement, de perdre leurs aquis, du lendemain et ceux qui montent pour obtenir un changement complet du système qui nous bouffe. Tension par ailleurs bien entretenue par les médias et donc utilisée par les politiques.
Le chat mord la queue du serpent qui mord le chat…

La « solution » se trouverait donc dans l’apaisement, un appel à une prise de recul général, à une prise de conscience sur la Nature, sur l’Autre, sur le Vie, sur le « Travail », sur l’argent, sur la consommation, sur les médias, sur notre « formatage »…

 

Belle utopie n’est-ce pas…